Lettre de mars 2009

Pour imprimer télécharger en DOC (cliquer) ou en PDF (cliquer)
Retour
Editorial

       Dans le premier chapitre de mes « Lettres à mes petits enfants sur des sujets qui fâchent », j’écrivais notamment :
« Le thème de la libération sexuelle est utilisé pour déstabiliser la société traditionnelle. C’est vous, les femmes, qui êtes principalement visées. Dans toutes les civilisations, en effet, vous êtes les gardiennes des Valeurs.
       Vous constituez donc l'objectif n°1 de la subversion des idées à travers des mots d’ordre comme : la femme est maîtresse de son corps; l’avortement est un acquis social… La femme au foyer, un légume… et autres slogans féministes et libertaires.
      Les jeunes sont la 2ème cible de cette offensive, à travers les campagnes "d'éducation sexuelle". Ce qu’on leur diffuse, c’est une vision limitée (voire «vétérinaire»…) de l'amour humain, d’où tout sentiment et toute poésie sont exclus...
      Sous prétexte de santé publique, nos adversaires idéologiques favorisent la distribution publique de documents qui banalisent les déviances sexuelles et devraient être réprimés comme autant d'incitations à la débauche.
       Le « lobby » homosexuel exerce dans ce domaine une grande influence. Bien en cour (…), ses associations ont appuyé la campagne d’information sexuelle à l’école et mènent le jeu en ce qui concerne la prévention du SIDA»
***

      L’actualité (voir in fine) montre que cette menace est plus présente que jamais. C’est pourquoi, nous osons aborder ici le thème de l'éducation à l'Amour, avec un grand A.

      Rappelons en effet que, devant la menace du SIDA et compte tenu de la carence de trop de parents, les pouvoirs publics ont décidé de rendre obligatoire l’éducation sexuelle à l’école. L’information qui y est donnée est malheureusement tronquée et très orientée au point de vue idéologique. Essentiellement technique, basée sur l’anatomie et la physiologie vus surtout sous l’angle sanitaire, elle passe à côté des données essentielles qui conditionnent la vie et l’épanouissement des hommes et des femmes. (1) La sexualité touche en effet aux questions les plus fondamentales de notre être : l'amour, le don de la vie, le sens de notre existence. C'est donc le lieu des idéaux les plus forts et des blessures les plus grandes. Or, le résultat de cette politique limitative et orientée d’information sexuelle s’avère catastrophique.
      La libéralisation des mœurs est en effet en rapport direct avec la crise de la famille et aggrave la perte de repères chez les jeunes, laquelle mène souvent aux dépressions, au recours à l’alcool et à la drogue et fréquemment, par réaction en chaîne, à la délinquance et au suicide, 1ère cause actuelle de mortalité des moins de 20 ans.

       Le SIDA affecte en France près de 140 000 personnes. Les autres MST (maladies sexuellement transmissibles) se développent. L’âge des premiers rapports sexuels diminue et 1/3 d’entre eux ont lieu en état d’ivresse. Le nombre d'IVG des mineures a augmenté de 30 % en cinq ans (13 000 en 2007). Il y a, en France, 220 000 IVG pour 750 000 naissances alors que 2/3 des femmes concernées déclarent utiliser un moyen contraceptif. 1 200 000 pilules du lendemain ont été vendues en un an…

      Ces chiffres tristement évocateurs montrent que, plus qu’un problème de moyens, il s’agit d’un état d’esprit à transformer, donc d’un enjeu d’éducation. Les professionnels de santé et de l’éducation eux-mêmes font le constat de l’échec d’un message basé uniquement sur des considérations techniques et de « gestion des risques ».

      Nous pensons donc qu’il faut renverser la vapeur et aborder ces sujets par le haut, de façon positive en appelant les jeunes au bonheur et en leur expliquant aussi les données affectives, psychologiques, rationnelles et spirituelles de l’amour humain, sans occulter, bien entendu, sa dimension charnelle.

      Des associations spécialisées travaillent la question sous cet angle depuis des années. C’est notamment le cas de TeenstarFrance dont le dossier, joint à titre d’exemple, pourra fournir des arguments à tous nos amis.
      C’est pourquoi nous en recommandons chaudement la lecture et la diffusion.
Jean Delaunay                  

(1) Il est vrai que les textes officiels parlent aussi maintenant de « respect, de connaissance de soi, d’esprit critique par rapport aux modèles sociaux véhiculés par les médias, de responsabilité… » (eduscol.education.fr/D0060/definition.htm). Belle mise au point mais dévoyée dans les faits.
***
L’Assemblée Générale de France-Valeurs aura lieu au siège le 10 Mars à 15 H.

L’éducation à l’Amour

       Comme le dit Jean Delaunay, l’éducation à l’Amour est essentielle. Elle apprend au « petit d’homme » à devenir pleinement adulte car la sexualité est bien une des composantes de ce qui définit un adulte : la capacité à aimer, à se donner et à donner la vie, et à acquérir la maturité correspondante.

       Je suis médecin, mère de famille et animatrice de la pédagogie TeenSTAR, c’est à ce titre que France-Valeurs m’a demandé de vous faire connaître cette éducation et vous donner envie de vous y impliquer.

POURQUOI une éducation sexuelle

      A propos de sexualité, les médias véhiculent un seul message en direction de vos enfants: être « normal », c’est « sortir » avec des petits copains/petites copines, avoir avec eux des relations sexuelles dès le lycée, donc prendre la pilule et mettre un préservatif. En fait d’amour, ils entendent surtout parler du danger du SIDA et de la nécessité de s’en prémunir. Liberté = Liberté des mœurs = relations sexuelles précoces + partenaires multiples. Tout cela, considéré comme un fait implique la contraception ou la pilule du lendemain. En même temps, l’homosexualité est banalisée. Les jeunes n’entendent guère qu’un discours technique et ont donc une vision assez négative de la sexualité, ce qui risque de perturber toute leur existence.

Il en découle aussi des conséquences graves pour la société :
- L’usage de la pilule n’a pas fait chuter le nombre d’avortements
- Un couple sur deux divorce à Paris
- Ayant souvent fait des expériences décevantes, les jeunes ont peur de s’engager dans le mariage.

Mais ce discours est contradictoire ( « aimez-vous mais protégez-vous ») et les jeunes ont soif d’autre chose :
- comment aimer si l’on doit se protéger de celui/celle qu’on aime ?
- ils ont soif de quelque chose de plus beau et ne parlent finalement que d’ « Amour », avec un grand A.
- ils ont besoin d’entendre un discours authentique sur leur accomplissement personnel et sur l’amour.
Le chef du service de Gynécologie Obstétrique d’un grand hôpital disait récemment en conférence : « J’en ai assez de ne parler que de pilule et de préservatif aux jeunes. Je voudrais leur parler d’amour. A voir l’échec des campagnes de prévention contre les MST, qui sont en augmentation, et contre les grossesses non désirées, qui augmentent aussi, je sais que ce n’est pas faute de moyens, c’est faute de donner un sens à la sexualité ! »

Par rapport à cette triste réalité, quelle est notre vision des choses ?

      Nous considérons que les parents sont les premiers éducateurs, et qu’il leur revient en premier de traiter ces questions, dès le plus jeune âge, avec des mots et images adaptés, mais sans travestir la réalité.
      Cependant face à des adolescents avec qui la communication est souvent difficile, les parents ont parfois besoin de relais. Nos associations peuvent jouer ce rôle dans le cadre de la circulaire n°2003-027 du 17 février 2003 définit les modalités de mise en œuvre des dispositions de l'article 22 de la loi n°2001-588 du 4 juillet 2001 (relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception) qui prévoient qu'une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupes d'âge homogène".(Ministère de l’Education nationale). Très peu d’établissements scolaires proposent d’ailleurs trois séances annuelles par tranche d’âge.

      Parmi les Associations agrémentées, le « Planning familial » veut surtout, croyons-nous, promouvoir la contraception, l’avortement et la pilule du lendemain. A l’opposé , plusieurs autres mouvements, dont le nôtre, cherchent à faire réfléchir les jeunes sur le sens de la sexualité, leur faire prendre conscience du fait que la relation sexuellen’est pas un acte banal, à les aider à se connaître soi-même et à mieux comprendre l’autre sexe, à être responsable de ses actes, à respecter son corps et celui de l’autre… Bref, nous ne délivrons pas seulement une information sanitaire mais nous voulons susciter une vraie réflexion en amont des relations sexuelles.

      Nos amis du « CLER », de « Couple et Famille » et de « Sesame » (2) interviennent généralement dans les collèges et les lycées de façon ponctuelle, devant des groupes de 8 à 15 élèves, à raison de 2 à 4 heures par an pour une tranche d’âge (généralement les 4° ou les 3°). Leurs interventions ponctuelles ont l’avantage de toucher un public assez large, puisque tous les enfants d’une même année sont concernés dans un établissement et consacrent au moins deux heures à une réflexion sur la sexualité. Je me permets présenter ici la pédagogie TeenSTAR puisque c’est celle que je connais le mieux. Elle entend poursuivre la réflexion en question de façon plus approfondie.
      Nous accompagnons en effet les enfants durant toute une année scolaire, en petits groupes d’une dizaine, à travers une douzaine de rencontres.

Buts et principes de TeenSTAR (traduisible en « une étoile pour nos ados ») Voir détail du sigle in fine

      Nous voulons avant tout montrer aux jeunes la beauté de l’Amour dans toutes ses dimensions, les aider à découvrir que la sexualité n’est pas quelque chose de sale, ni une utopie d’amour parfait, mais qu‘elle est l’expression la plus forte du don de soi, quelque chose qui engage tout l’être. C’est pourquoi nous abordons cette éducation, non pas sous l’angle des peurs (grossesse précoce, SIDA, etc..) mais sous l’angle de l’émerveillement pour ce corps, cet esprit, et ce cœur qui nous constituent. Les deux principes qui sous-tendent notre pédagogie sont que :

1) La personne humaine n’est pas faite que d’un corps de chair. Elle a aussi une dimension psychologique, intellectuelle, sociale, spirituelle. Dans la sexualité, toutes ces dimensions sont amenées à s’épanouir. On ne vit pas une relation heureuse si elle se place seulement sur un seul plan, par exemple si seul l’aspect physique est impliqué. Il s’agit de développer toutes ces dimensions de la sexualité.

2/ Quand on découvre comment fonctionne son corps, ensemble extrêmement complexe et cependant ordonné en vue du don de soi réciproque et du don de la vie, on ne peut qu’être admiratif. Et quand on est admiratif, on est respectueux. Il s’agit donc d’apprendre à se connaître : connaissance de soi–même et de l’autre sexe.

Comment nous y prenons nous?

       Nous proposons nos services dans des écoles, des aumôneries, des paroisses ou en groupes libres. Les participants doivent être volontaires et s’engager pour toute la durée du parcours, avec l’accord de leurs parents. Nous nous réunissons une fois par semaine ou par quinzaine, en petits groupes d’un ou deux animateurs et d’une dizaine d’ados. Le programme est interactif et vise à ce que les jeunes se posent des questions et trouvent leurs propres réponses, libérés de la pression ambiante et des médias. Nous ne voulons pas en effet nous poser en moralisateurs, mais éclairer leurs choix. C’est aussi pourquoi, étant nous même en accord avec le chemin que nous donne l’Eglise Catholique, parce que ce qu’elle nous dit de l’amour humain rejoint nos convictions profondes, et parce que nous croyons vraiment que ce chemin exigeant rend profondément heureux, l’aspect spirituel est facultatif . Il est proposé uniquement dans un environnement chrétien. La pédagogie fondée sur le respect de la nature humaine est diffusée aussi dans un cadre laïc. Quand on demande aux jeunes : « Pour vous, qu’est-ce qu’un amour réussi ? », ils répondent : « C’est un amour qui dure ». Nous voulons leur dire que cela se prépare.

Quels sont les sujets abordés (en italique quelques exemples)

- Les différences hommes-femmes sur les plans physique, psychologique, affectif, leur complémentarité, et les clés de la communication. Les jeunes découvrent pourquoi garçons et filles ne sont pas pareils et comment mieux se comprendre. Curieusement, ils sont souvent très étonnés et intéressés par ces séances.
- L ‘anatomie, la physiologie, le cycle féminin, la fécondation, la nidation, l’observation de la glaire cervicale et son rôle. Le sens de la relation sexuelle.
- La découverte de la fertilité et de l’aptitude à donner la vie. Pour une jeune fille, il est essentiel de découvrir par exemple que « les pertes blanches » ne sont pas une simple sécrétion sans signification mais, au contraire, un signe très simple et visible de leur période de fécondité. Bien souvent, cela les rend très fières de leur féminité, et heureuses de mieux comprendre leur cycle.
- La vie intra-utérine et le développement de l’embryon. Nous visionnons un film sur le développement intra utérin, et l’émerveillement et le respect de la vie en découlent automatiquement.
- Les relations garçon-fille, le flirt, le baiser. Le sens et les répercussions des actes que l’on pose. Est-ce que le baiser engage? Quel sens a-t-il ? Décider jusqu’où on veut aller, et ne pas être le jouet de ses émotions.
Savoir dire non…
- Le développement et la maturation psycho-affective, de la petite enfance à l’âge adulte. Nous leur montrons que, depuis leur naissance, ils acquièrent progressivement la maturité nécessaire pour s’engager, et qu’un être n’est vraiment « au top » de cette maturation psychologique et cérébrale que vers 22 ans.
- La place de l’homme et de la femme dans la société. Est-ce un bien que les femmes travaillent ? Quelle est la place du père, de la mère ? Comment concilier des impératifs contradictoires? L’influence des médias. (nous regardons des photos publicitaires et leurs trucages, et leur faisons comprendre que les stars sont de simples humains comme nous.
- Gestion des émotions et maîtrise de soi
- Discernement sur ce que l’on veut fonder, et les moyens d’y parvenir
- Contraception, maladies sexuellement transmissibles, préservatif, avortement… et don de la vie
- La différence contrat / alliance. Le mariage

Ce parcours est très riche. Voici un témoignage de l’un de nos jeunes, recueilli deux ans après qu’il ait suivi le parcours en classe de troisième : " TS est un excellent moyen pour aborder le sujet de la sexualité et de l'affection. Il offre un cadre chrétien où l'on ressent un important climat de confiance et de d'aise pour s'exprimer et / ou se confier. Pendant mon parcours, j'ai appris un certain nombre de choses qu'aucune cour de récréation ou site internet n'auraient pu me faire savoir. C’est très enrichissant et permet de comprendre beaucoup de notions et de phénomènes. J'ai trouvé qu'il était indispensable de suivre ce parcours en parallèle de l’enseignement de « sciences de la vie » que j'ai reçu en 4e, ce dernier étant exclusivement scientifique et technique, et nécessitant de plus amples réflexions, que TS offre. Je le conseille donc à tous les adolescents quels qu'ils soient ; ils en ressortiront sereins et transformés. "

D’où vient la pédagogie TeenSTAR

      Cette Pédagogie a été lancée en 1980 aux USA par une religieuse gynécologue, le Docteur Hanna Klaus. Elle est enseignée dans 35 pays, dans tous les milieux sociaux et dans des cultures différentes. Les parcours sont différents selon les âges auxquels ils s’adressent : collège, lycée, université. Au collège, le parcours peut-être mixte mais, pour une partie des séances, les garçons et les filles sont séparés, les garçons pris en charge par un homme, les filles par une femme. Il y a des entretiens individuels environ trois fois dans le parcours. Pour les filles, l’animatrice aide chacune à comprendre les variations de son cycle à l’aide du tableau d’observation personnel tenu par chaque élève.

      TeenSTAR existe en France depuis 15 ans. Plus de 4000 élèves ont suivi le parcours en France. Les animateurs sont bénévoles et sont formés au cours d’une session de 5 jours pleins. Ces sessions (environ 5 à 10 par an), sont organisées à la demande et ont lieu dans toute la France. A l’issue, les animateurs formés disposent du matériel pédagogique adapté et sont aidés par un tuteur au démarrage.

      Cela dit, nous manquons cruellement de pères de famille animateurs : leur témoignage est cependant essentiel auprès des garçons ! N’hésitez pas, même si vous croyez que vous n’êtes pas capable ou que ce n’est « pas votre truc ». Lancez-vous, le besoin est intense et les retombées magnifiques : quelle joie pour nous de transmettre, de voir les jeunes qui manquaient de confiance en eux redresser la tête, fiers d’être libres, responsables, et capables de donner la vie. Ce qui est très net, c’est que les jeunes sortent de chez nous pacifiés, heureux de comprendre qu’ils ne sont pas « terminés » et qu’ils ont tout le temps pour se lancer dans la grande aventure. On sent qu’ils prennent confiance en eux. Ces effets sont réels et visibles, et les liens créés, très forts. C’est une belle expérience !
Béatrice de Nazelle                   
***
TeenSTAR France/ CEPP
86 rue Magenta, 92600 Asnières-Tel : 06 15 78 02 75
www.teenstarfrance.org
(pour enseigner aux ados (teenagers teaching) une sexualité adulte et responsable)

Le logo est une étoile ou fleur à 5 pétales ( physique, spirituel, intellectuel, social, affectif):
les 5 dimensions de la personne humaine et de la sexualité.
***

Adresses des sites des autres Associations travaillant dans le même esprit
www.cler.net
www.sesame-educ.org
www.coupleetfamille.org
***
Actualité: Les campagne du Planning familial

      Dans le même temps, le Mouvement Français pour le Planning Familial mène malheureusement une campagne d’affichage dans le métro et le RER, avec l’appui du Conseil Régional d’Ile-de-France, sur le thème :
«sexualité, contraception, avortement : un droit, mon choix, notre liberté».

      Indignée que cette propagande bénéficie d’un financement public, face au défi que représentent 220 000 avortements par an avec leurs conséquences dramatiques et douloureuses,
l’Alliance pour les Droits de la vie a déposé un recours devant la Justice administrative contre cette campagne.

      Par ailleurs, le film récent « Les Bureaux de Dieu » affirme présenter le Planning familial et fait en réalité de la propagande pour l’avortement. Sa réalisatrice ne cache pas sa « réelle admiration » pour les conseillères du Planning dont elle a mis en scène les entretiens. Lorsque la femme est enceinte, 100% des situations présentées dans le film se traduisent par l’avortement, quels que soient son âge et le délai de sa grossesse. Les filières illégales d’avortement clandestin à l’étranger du Planning – jusqu’à 24 semaines de grossesse ! – sont scandaleusement décrites et revendiquées. Des élèves de collèges ont déjà vu ce film dans le cadre scolaire sans que leurs parents soient au courant. Et il est maintenant question d’en faire DVD pédagogique ! L’Education nationale ne doit pas être un lieu d’endoctrinement privant les parents de leur responsabilité dans des matières aussi sensibles que celles de la sexualité et de la vie.
C’est pourquoi l’ADV en appelle au ministre de l’Education nationale pour qu’il renonce à ce projet.

Alliance pour les Droits de la vie
             BP 10267 75424 Paris cedex 9                    Site Internet: www.adv.org


Complément à notre Lettre de Noël

S’agissant des rapports entre les générations, l’une de nos amies nous adresse cette citation prophétique:

“Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants
Lorsque les fils ne tiennent pas compte de leurs paroles.
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter.
Lorsque finalement les jeunes méprisent les Lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne
Alors c’est là , en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.”
Platon ( - 447 avant JC)
La République (Livre VIII (562-563)
***


L’Assemblée Générale de France-Valeurs aura lieu au siège le mardi 10 Mars à 15 H.

Prière de nous adresser votre annonce de venue ou votre pouvoir
par Courriel à contact@francevaleurs.org
ou par lettre adressée à
France-Valeurs 32 rue de l’Orangerie 78000 Versailles
avec votre cotisation 2009 si elle n’a pas encore été réglée (20 €)
M…………………………………………………………………….…
Viendra à l’AG * ou
Ne pouvant se rendre à l’AG de France-Valeurs*, donne pouvoir à
…………………………………………
A ………………….. le ………………………….
Signature

* Barrer la mention inutile


Lettre de France-Valeurs bimestrielle ISSN 1260 643 X Directeur de la publication: Jean Delaunay France-Valeurs 32 rue de l’Orangerie 78000 Versailles CCP 704724 K Paris 23° année Lettre mars 2009 Diffusée par SPEED 23 rue Dulong 75017 Paris Déposée le 22 février 2009 Site Internet : www.francevaleurs.org courriel : contact@francevaleurs.org
Haut de la page