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Le billet de la semaine
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Le temps de l'homme

L'alliance Vita, dont Tugdual Derville est le délégué général, est en pointe depuis 30 ans dans le combat pour la vie. Ses objectifs sont de la défendre, de la naissance à la mort, et de soutenir, ce faisant, les plus faibles. D’où notre appui à Vita dont nous admirons l'engagement courageux.
Son action nous semble particulièrement nécessaire pour ramener à la raison nos contemporains et contrer la double offensive qui s’attaque avec virulence à ce que nous avons de plus cher.
Il s'agit d'abord de l’offensive libertaire née avec la loi Veil de 1975 qui autorisait l'avortement, baptisé des lors IVG, et qui a abouti à le banaliser. Elle s'est prolongée avec la loi Taubira sur le mariage pour tous qui n'a pas tardé à déboucher, entre autres, sur d'odieux trafics liés à la gestation pour autrui. Elle prépare aussi les esprits à l'euthanasie, c'est à dire au droit de tuer légalement les personnes qui ne sont pas ou plus utiles à la société ou désirent mettre fin à leurs jours.
L'offensive a un autre aspect, de l'ordre du posthumanisme. Les progrès de la science sont tels qu’en combinant les applications de l'informatique et les résultats des recherches biologiques, de savants apprentis-sorciers visent moins à guérir les maladies qu’à préparer l'homme augmenté.
A cette folie, l’Alliance Vita réagit par ses publications, ses campagnes d’information, les conférences de son infatigable délégué et ses prises de position lors des manifs pour tous.
Tugdual a en outre publié un certain nombre de livres. J’ai choisi de vous présenter son dernier né « Le temps de l’homme ». Il tombe à son heure à la veille d’une année cruciale quant au destin de la France.
Jean Delaunay
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L’auteur a placé son plan à la fin de son introduction (lire le texte plus bas.) Je juge utile de présenter ici.
(…) « Pour expliciter le temps de l'Homme, nous reviendrons dans une première partie aux sources de l'écologie humaine, en examinant successivement les trois piliers fondateurs qui marquent l'émergence progressive de chaque être humain : sa riche gestation maternelle d'abord, ensuite sa famille, écosystème de son développement, et enfin la séparation de l'humanité entre hommes et femmes . Chaque fois, nous décrypterons le travail de sape de l'idéologie multiforme de la déconstruction qui contribue à liquéfier la société.

Nous aborderons dans la deuxième partie la situation singulière de la France, puisqu'elle joue un rôle clé dans la révolution de l'écologie humaine. Nous reviendrons d'abord sur le mouvement social de 2013, dont le retentissement fut planétaire; nous proposerons ensuite de discerner dans les ressorts de la France ce qui explique cette ardeur et cette résilience, près d'un demi-siècle après la révolution libertaire qui continue son œuvre; nous montrerons enfin comment se tisse discrètement mais pas dans la clandestinité, au plus profond de la société française, un mouvement de fond au service de l'homme, inspiré par une vision humaniste cohérente qui prépare l'avenir.

La troisième partie récapitule la confrontation anthropologique monumentale où se joue le destin de l'homme, à cause de ses fulgurants progrès biotechnologiques. Face au fantasme posthumaniste, déjà à l'œuvre au travers du glissement eugéniste, l'humanité doute. Peut-elle choisir la machine contre la chair? L'homme peut-il prétendre se refaire sans se perdre? La révolution de l'écologie humaine offre une alternative paisible qui assume la nature de l'homme, corps et âme, et sa quête de vérité. Fondée sur la bienveillance, elle dessine un programme « métapolitique » ouvert à tous.

Passer à l'écologie humaine est un service vital à rendre à l'humanité.
En reconnaissant d'abord, à partir de l'expérience de notre origine, ce qui fait un homme. »
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Renonçant à présenter ici des extraits du livre et pour vous donner envie de le lire in extenso, je me borne à reproduire l’introduction et la conclusion... Le sommaire figure en annexe.

Introduction.
« Silencieuse, la révolution de l'écologie humaine a commencé. Elle doit réussir. Son enjeu a beau être ignoré du grand nombre, y compris de la plupart des décideurs politiques, il est abyssal. Le défi est lancé au millénaire: saurons-nous préserver l'avenir de l'humanité en protégeant son intégrité, gravement menacée?

Le défi du millénaire
Tant que l'homme ne prétendait pas prendre la main sur son identité, les soubresauts de son histoire - même les plus meurtriers — ne changeaient radicalement ni sa nature ni son destin. Il en est désormais autrement. La course aux ogives nucléaires qui a marqué la guerre froide nous a fait prendre conscience que l'humanité pouvait provoquer son propre anéantissement. (…).
Cette menace n'est pas écartée avec la prolifération sauvage de bombes H surpuissantes et «miniaturisées» - rançon du progrès scientifique.
(…) Nous avons désormais entre nos mains des clés surpuissantes, brûlantes, à manier avec précaution. Le défi est poignant, mais c'est une chance à saisir. De toutes les façons, la révolution biotechnologique place l'humanité au pied du mur. Pour se préserver de la dénaturation, l'homme doit maintenant se définir. Il lui faut comprendre son identité pour y consentir et s'humaniser davantage. Cela suppose de résister aux sirènes scientistes dont la chanson, devenue tonitruante, annonce une «redéfinition» de l'homme.
Nous ne contestons ni la science, ni la technique, ni la médecine qui sauvent tant de vies. Mais peut-on laisser les richissimes multinationales du Web devenir plus puissantes que les États eux-mêmes dans leur prétention à remodeler l'homme, pour le rendre immortel? Comment préserver l'humanité d'une dissolution dans l'absolutisme technologique? Alors qu'il nous faut inventer une relation adulte avec la technique, nos prodigieux scientistes ânonnent une philosophie infantile. (…)

Depuis 1945, nous avons connu la peur de l'embrasement nucléaire, avant de déceler l'empoisonnement, par la pollution industrielle, de la biosphère indispensable à notre survie... Une partie des décideurs tente aujourd'hui de regarder en face ce défi environnemental qui exige du politique une hauteur de vue qu'on lui trouve trop rarement. Mais voilà que le poison est sur le point d'être directement inoculé à l'humanité par un fol usage de la biotechnologie. ( …)
(…) Les apprentis sorciers veulent perfectionner le génome de l’Homo sapiens. Ils entendent réussir cette fusion entre la chair et la machine qui ferait de l'homme un dieu. L'orgueil et le profit font partie de leurs mobiles. Beaucoup sont prêts à monnayer les «progrès» qu'ils nous font miroiter.
Avec eux, l'humanité ne risque plus seulement de scier la branche sur laquelle elle est assise, la voilà en passe de profaner le précieux sanctuaire de son identité. (…) Partie de la nature, fragile et splendide créature greffée sur l'arbre foisonnant de la biodiversité, l'homme est prêt à s'auto abattre. À se coucher en silence devant la surpuissante de cet « organisme cybernétique » qu'il entend fabriquer. Le bras de fer anthropologique est engagé. L'homme est à sauver de lui-même.

(…) Le fantasme d'un homme dépassant l'homme se développe surtout dans certains pays où l'individu s'efface devant la communauté et chez les anglo-saxons utilitaristes. Quand le plus puis¬sant est le plus offrant, les pauvres sont sans défense. Le ventre des femmes et les embryons conçus in vitro sont ravalés au rang de produits de location ou de vente. La marchandisation du corps humain se déploie alors en juteux marchés. Idem pour la recherche incluant des manipulations génétiques.

Quand les États laissent faire, les multinationales s'emparent des desseins scientistes les plus fous. (…) Des multimilliardaires du Web semblent prêts à fracturer l'humanité au profit de l'homme augmenté. Ils promettent à quelques-uns de devenir tout-puissants, les pauvres restant à quai.

Par quel miracle la France, dont les voisins ont pour la plupart fait allégeance à cette idéologie, résiste-t-elle encore un peu à son envahissement? C'est l'exception bioéthique française.
Secouant ses dirigeants inertes, une minorité active du «pays des droits de l'homme» a pris la tête de la résistance au marché des enfants qui se développe dans de nombreux pays, riches ou pauvres. Issue de toutes les sensibilités politiques, la contestation de la gestation pour autrui est typique de l'originalité de la France, pays de la dignité. Le même ressort explique l'émergence du stupéfiant mouvement protestataire né de la loi Taubira; cette fois au nom des enfants et de l’altérité sexuelle.
Le mouvement social, surgi à la surprise générale, n’est aucunement advenu par hasard. Si la France se retrouve en première ligne pour protéger le sanctuaire de l’identité de l'homme, c'est parce qu'elle a une longue tradition au service de la personne. C'est aussi parce que la créativité de personnes attachées aux repères majeurs de l'engendrement n'a jamais cessé de se déployer dans le terreau social. En s'attachant au réel, elles échappent à l'idéologie libertaire. Elles peuvent enfin récuser les décennies de domination culturelle des brillants « déconstructeurs » qui se sont acharnés à déra¬ciner l'individu pour le « libérer » de sa terre, de sa famille et de toute son histoire. Ce bras de fer anthropologique semble une spécificité franco-française. Mais l'enjeu est planétaire.
***

Le mycélium
Et si l'épreuve nationale était un appel au peuple ? Constatant que «la souffrance en commun unit plus que la joie», Ernest Renan avait noté sa propension à se surpasser dans l'épreuve. Il définissait la nation à la fois comme «une conscience morale» et comme «une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune».
(…) Force paisible de construction sociale, le mycélium organique de l'écologie humaine offre un relais souple au dépérissement de vieux systèmes rigidifiés, parfois fossilisés, qui bloquent la société. Quand le centre, où réside le pouvoir apparent, s'est sclérosé, c’est à partir des marges libres et créatives que jaillit la vie. Le foisonnement métapolitique de l'écologie féconde aujourd'hui les périphéries de la société. Un coup d'avance sur le temps des politiques.(…)
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Conclusion
Humanité du temps présent
La révolution de l'écologie humaine commence aujourd'hui. Le temps de l'homme est le présent. Présent du passé, où l'on s'enracine chaque jour. Présent du futur, à construire sans attendre demain. Présent de la vie, à recevoir et à transmettre au quotidien. Le passé est trop souvent un temps de nostalgie, et le futur un temps de toute-puissance. Ou de fuite du réel.
Tout être humain est appelé à embellir le monde, en temps réel. C'est dans ce magnifique travail qu'il trouve son épanouissement véritable et sa croissance personnelle. De précieuses règles, immuables et universelles, de salutaires limites posent un cadre à la liberté de tout être humain pour qu'elle s'harmonise avec celle des autres. Il n'y a ni justice fiable ni lutte crédible contre l'injustice sans une sincère quête de vérité ancrée dans l'anthropologie intégrale. Une anthropologie du réel. Qui considère tout l’homme et tous les hommes. Sans aucune exception.
Seule l'humanité jouit de l'extraordinaire chance d'habiter le temps et l'histoire. Le respect des limites fixées au corps par l'espace et le temps nous protège et nous appelle. Le temps ne s'accélère pas. C'est une illusion d'optique à conjurer en renonçant à la frénésie pour privilégier la présence.

Le temps est à prendre et à respecter. Chaque nouvelle naissance et chaque nouveau décès nous y incitent. L'humanité est une chaîne de solidarité dont tout maillon est sans prix.
Le temps est à nous. Support de notre histoire, source de nos progrès continus, vecteur de notre culture. Temps d'attente, de latence, de développement, de renoncement, d'épanouissement et de deuil. La vie est un processus continu et toujours inachevé, jusqu'à l'accomplissement de la mort.
Tout mortel qui passe dans l'histoire y pose une empreinte où seul l'amour est ineffaçable.
L'espace habité par chaque personne est heureusement contenu par le corps qui l'occupe et le circonscrit. Il est son meilleur et son plus riche outil de communication. C'est là que l'être siège. C'est à partir de lui qu'il agit. Chacun «est ici» et «est maintenant» . Inutile de rêver de s'extraire du corps ou du temps. Le corps, du plus vigoureux au plus fragile, à tous les âges de la vie, est à protéger de tout mépris, de tout avilissement, de loi de dispersion. La sacralité du corps, écrin de l'esprit, est un rempart contre l'aliénation.
Choisir le temps de l'homme, c'est demeurer dans un corps périssable, sanctuaire de la conscience, et renoncer à idolâtrer nos plus géniales inventions. C’est reconnaitre que chaque âge est le plus beau. C'est accepter I’expérience féconde du dépouillement, de la pauvreté de l’échec et du deuil. C'est renoncer à croire que l’humanité pourrait conférer une âme à ses machines, idoles sans vie. C'est refuser la soumission à la technologie, pour qu'elle serve l'homme, et non l'inverse.
Pour se réconcilier avec la condition humaine, chacun a besoin de se réconcilier avec la nature, dont il est un élément unique, irremplaçable et inaliénable. En ne cessant jamais de l'admirer et de la respecter. La science en pleine expansion offre une expérience d'émerveillement renouvelée devant la beauté et la diversité des mondes, de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Merveilleuse créature qu'aucune autre ne dépasse, l’Homo sapiens est armé de tout son cœur, de toute son âme et de tout son esprit pour dompter les nouveaux défis qu'il fait surgir du précieux héritage de ses ancêtres. Sans étouffer la soif de transcendance où réside le mystère de l'homme.
L'humanité tient les clés de son destin. Immense responsabilité, mais qui reste à son exacte hauteur. Comment raison garder? Le temps de l'homme est un appel à la sagesse. Il nous appartient simplement de maîtriser l'usage de nos nouveaux et puissants outils avec plus encore de vigilance. Ayons le courage d'investir, pour les apprivoiser, l'intelligence qui est dépensée pour les concevoir.
L'urgence est au très long terme. Plus que jamais, nous avons la belle charge du temps lointain. Puisque l'évolution de nos modes de vie concerne désormais toute l'humanité présente, mais aussi celle des siècles à venir. Heureusement, la solidarité qui se projette au futur peut se vivre dès le présent. La gouvernance du long terme impose de se relier sans attendre, de collaborer, d'inventer de nouveaux processus ajustés aux défis de la vie, dont la complexité est à la fois nouvelle et exponentielle. La famille humaine, faite des communautés nationales et de cultures multiples, est désormais solidaire des générations qui viendront. C'est une chance.
Chacun peut prendre sa part du défi. Prendre soin dès aujourd'hui des plus pauvres, des plus fragiles, des plus rejetés, est la condition de notre humanisation. C'est déjà prévenir la fracture biotechnologique qui exclut la plus grande partie de l'humanité. Ce souci des plus vulnérables sera le critère premier d'une civilisation de l'amour. L'élan du cœur et la proximité des corps constituent l'antidote au réductionnisme digital. Chaque geste concret, y compris le plus humble, de respect, de tendresse ou de considération pour l'homme construit l'humanité durable, en faisant vivre l'anthropologie du don. Il y aura toujours des êtres humains dans la misère ou la peine à soutenir et consoler. Et puisque tout don est réciproque, il y aura toujours à recevoir d'eux sa propre consolation. Pour réguler nos pulsions de toute-puissance et juguler nos fantasmes d'autosuffisance, les pauvres sont toujours nos maîtres.
La récente prise de conscience de notre puissance inédite induit automatiquement une exigence renouvelée d'humilité. L'éthique et la vertu doivent suivre. Ils vont suivre. Les graves dérapages de l’humanité surgissent quand elle tâtonne dans l'inédit, incapable de maîtriser sa force par sa conscience. Jusqu’à constater les dégâts. Toute fuite en avant idéologique est rattrapée par le réel. Les idéologies meurent, la réalité demeure.

Le présent est notre seule chance. Se plaindre du temps présent serait ingrat puisque c'est lui qui nous est donné pour la vie. Le présent est un cadeau à découvrir pour agir. L'histoire nous appartient. Raison d'espérer : l'homme hésite, mais il est fait pour le bien. Il l'invente toujours à partir de son héritage. L'inépuisable espérance, c'est la créativité de l'amour. Maintenant. (…) »
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Dans cette perspective, France-Valeurs vous souhaite une bonne année 2017 où se confirmera l’actuel sursaut national naissant et vous suggère de soutenir à cette fin l’Alliance Vita, fer de lance de notre combat pour la vie.
Jean Delaunay

Alliance VITA BP 10267 – 75424 Paris Cedex 9
www.alliancevita.org – >
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Le temps de l'homme
Pour une révolution de l’écologie humaine
Par Tugdual Derville
Plon 318 pages


Table des matières


PREMIERE PARTIE
Pour faire un homme : aux sources de l'écologie humaine

1 Maternité universelle

Supercherie de l'accouchement masculin
Maternité rempart contre la neutralité
Mères nourricière passeuses de vie
Le mystère maternel au-delà de la technique
La mère hospitalière, terre d'asile
Corps à corps solidaire
Maternité éclatée : déni de la complexité
Mère porteuse, femmes soumises
De la matrice maternelle à la machine
Étatiser la maternité
Liberté, égalité, maternité
La maternité source de l'humanité
Utérus sanctuarisé
La maternité appelle une culture de solidarité

2. L'écosystème familial
La femme et son enfant d'abord
Le retour de l'abandon d'enfant
Naissance et culture du soin
Un père, une mère : repères plébiscités
Errance des pères, précarité des mères
Les parents, source de l'autorité légitime
La famille, socle de la société
La famille, ressource de la solidarité
Famille rétrécie, famille élargie
Gare au choix truqué!
Le déni du biologique
Intrusion étatique dans la famille
Fragile et féconde parité
Le sexe face à la «société liquide»v
Haro sur la fidélité !
Haro sur le couple!
Écologie de la sexualité
Robotisation sexuelle
Chasse aux tabous sexuels...

3. Sacré sexe!
Sexe exhibé, sexe falsifié.
La pudeur universelle
Contradictions autour de l'intime
Le grand fantasme unisexuel

DEUXIÈME PARTIE
Le réveil français : révolution anthropologique

4. La force d'un mouvement social
La rue, ferment de l'histoire de France
La rue, lieu de fraternisation
La rue, école de démocratie
Spontané, anarchique, foisonnant
De l'intime à l'altruisme
Le tropisme de la politique versatile
Ni haine ni violence
L'artifice de l'adoption pour tous
Vers le mariage pour personne
Reconstruire la maison commune

5. La France, terre d'écologie humaine
Le pays des cultures de l'homme

Pourquoi s'attacher à la France?
Les communs de la France
France, pays de la dignité
France, pays des droits de l'homme
Où la femme est aimée
La France en quête d'universel
L'appel des racines
Une France défigurée
De la déconstruction au grand vide

6. Puissance du mycélium
Enfouis dans l'humus de la société
Au cœur de « l'innovation sociale »
Discrète revanche du réel
Reliés et résistants
Comme une cité parallèle
Rompre avec les cycles mortifères
La conscience de faire l'histoire
Héritiers, précurseurs, cohérents
Source inépuisable, force indéracinable
Une promesse populaire
Invincibles survivants

TROISIÈME PARTIE
Choisir l’homme. Urgence de l’écologie
7. L'homme fragile face à l'homme augmenté
Vivre sans souffrir?
Peines et malheurs, aubaine pour les démolisseurs
La tyrannie du possible
Glissement vers l'eugénisme démocratique
La grande transgression génétique
Les fragiles en boucliers humains
Progresser pour dépasser l'homme ?
Décoder l'homme pour le reproduire
Controverse sur l'intelligence artificielle
Fracture anthropologique en cours
Élitisme de l'homme singeant Dieu
Vers un sursaut de la conscience?

8. Pour une écologie de l'homme
Sept bras de fer anthropologiques
Écartèlement de l'homme
L'urgence de l'enracinement spirituel
Consentir à la condition humaine
Désenchainer le politique..
La permanence de la bienveillance
L'avenir est aux communs
La vulnérabilité, valeur d'humanité
De l'écologie à l'anthropologie

9. Vivre dans la vérité
Travailler la vérité
Défendre le for intérieur
Nouer des liens avec les fragiles
Retour au corps
La dignité, expérience d'émerveillement.
Descente en humanité
Opter pour l'humain dans les choix de la vie
Tous (méta) politiques !
Tisser, en finesse, la société
Pour des réseaux organiques
Libération !
Opter pour le débat bienveillant
Un dessein pour le peuple
Conclusion : Humanité du temps présent 303