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Le billet de la semaine
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13/11/2013
Roses d’hier et d’aujourd’hui
       Quand j’ai lancé France-Valeurs en 1986, j’ai écrit personnellement à un petit nombre de mes camarades pour tester mon projet et leur proposer de me rejoindre. L’un d’entre eux, un combattant particulièrement héroïque, très éprouvé dans sa chair et dans son âme, m’a fait cette réponse que j’ai encore en tête : « Non, je me suis trop « fait avoir » dans ma vie pour m’engager à nouveau. Rien ne m’intéresse plus. Tout me dégoûte dans notre pays pour lequel j’ai dépensé beaucoup d’énergie et sacrifié beaucoup de moi-même. Ne compte pas sur moi, je cultive mes roses et je vis dans mes souvenirs. »
       J’ai alors saisi cette réponse au vol pour écrire aux autres un mot dont je ne retrouve aujourd’hui que le fragment final et dont j’ai perdu le début que je reconstitue de mémoire.
       « Oui, mon camarade, mon cher frère d’arme. Je comprends ta position, même si je ne la partage pas. J’ai moins souffert que toi et j’ai été récompensé, moi, bien au-delà de mes mérites. Cela me confère une responsabilité particulière, celle de continuer le combat sous une autre forme puisqu’il s’agit d’un autre type d’adversaire… »

       Et l’adversaire, en 1986, je l’appelais la subversion. ( … et là commence le fragment de papier récupéré. Je me cite :
       « La subversion est à l'œuvre quand on nous calomnie, nous qui croyons au respect de la vie, au mariage, à la famille, à la Patrie: à la fidélité à la parole donnée, au courage d'entreprendre et de risquer, aux devoirs des hommes corollaires de leurs droits...
       Nous qui reconnaissons que quelque chose - ou plutôt Quelqu’un-nous dépasse...
      Elle est à l'œuvre dans l'inoculation sournoise de nouvelles idées par les médias, les magazines, les sondages... et les "gurus" de la presse et de l'enseignement.

      Les armes de la subversion, ce sont les images suggestives ou les mots, vidés de leur contenu, ou au contraire chargés de vitriol et aboutissant à un véritable terrorisme intellectuel.
      Exploitant et aggravant notre crise de société, la Subversion a abouti à un grand désordre des mœurs et des idées. La situation est sérieuse. Elle le serait bien davantage si nous posions les mains. Nos adversaires tablent en effet sur notre méconnaissance de leurs méthodes et sur notre incapacité à réagir.
       Mais nous ne sommes pas de ce genre - là. D’ailleurs, il y a de sérieux indices du retour du pendule. Une partie de notre jeunesse récuse les faux idéaux qu'on lui présente trop souvent. Elle aspire à des certitudes et a besoin de voir et d'entendre des gens qui ont une Foi et qui en vivent.
      Je suis convaincu, quant à moi, que si nous affirmons bien haut ce à quoi nous croyons et notre volonté de ne pas subir, nous ferons bientôt boule de neige. Si nous sommes assez nombreux et audacieux, les médias s'occuperont enfin de nous et les hommes politiques modifieront leur discours.
      C'est dans cette perspective, affichée dans la conclusion de mon livre "La Foudre et le Cancer" que je me suis engagé, en dehors de tout parti politique, dans le combat pour la reconstitution chez nous des "FORCES MORALES" et le réveil des VALEURS FONDAMENTALES.
       Plusieurs camarades travaillent déjà avec moi au sein de" France-Valeurs", association Loi de 1901.Si notre entreprise t'intéresse, rejoins-nous.

       Ensemble, nous contribuerons à achever de faire mentir Lénine qui prétendait que l’Occident pourri ne tarderait pas à évoluer vers les démocraties populaires... mais il y a du pain sur la planche : raison de plus pour - s'y mettre au plus tôt et rallier ceux qui pensent comme nous.
      Bonne année de combat pour nos idées... et que ce combat ne nous empêche pas de cultiver nos roses.
      Jean Delaunay

      27 ans après, je persiste et signe
      JD