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Le billet de la semaine
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Pétition embryon
24/07/2013
             

       La descente vers le meilleur des mondes continue : la recherche sur l’embryon humain est légalisée !

       Les députés ont voté le 16 juillet 2013 la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain. L'embryon surnuméraire dépourvu de projet parental devient par principe disponible à l'industrie pharmaceutique. Le blocage des votes imposé par le gouvernement lors de l’examen ont permis de voir ce texte voté mais cette manœuvre a surtout tronqué le débat et évité qu’un amendement de l’opposition ne puisse être voté, ce qui aurait ralenti le processus. En plein cœur de l'été et au mépris de l'avis des citoyens, la France vit un bouleversement juridique et éthique sans précédent.

JD      

      L’initiative Européenne représente désormais le seul recours possible.
       La Fondation Jérôme Lejeune lance la mobilisation européenne «UN DE NOUS» aux côtés d’Alliance VITA, des Associations Familiales Catholiques et du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine. L’enjeu : stopper le financement par l’Union européenne des programmes conduisant à la destruction d’embryons humains.
       L’objectif initial de 60 000 signatures est atteint en France ! Mais nous devons faire bien mieux pour attendre 1 million à l’échelle européenne, nous en sommes à 720 000. Mobilisons-nous

Pétition : non à la recherche sur l’embryon humain !

Parce qu'il y a urgence : une proposition de loi « autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires » est actuellement discutée au Parlement. D'un régime d'interdiction assorti de dérogations la France passerait, si le texte est adopté par les deux chambres, à un régime d'autorisation encadrée.

Parce qu'interdire avec des dérogations et autoriser sous conditions, ce n'est pas la même chose : la proposition de loi actuellement en discussion au Parlement vise à revenir sur un interdit fondateur. Elle autorisera la recherche sur l'embryon humain. Il s'agira d'un changement de paradigme inédit au terme duquel le principe fondateur de la protection de l'être humain deviendra une exception à la règle nouvelle de sa non-protection.

Parce que ce n'est pas éthique : notre société est fondée sur le principe de protection de l'être humain : l'article 16 du Code civil dispose que « la loi garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie ». La protection des plus faibles en particulier est un principe de civilisation à la base même de nos sociétés. Par conséquent, la volonté de trouver un traitement ne saurait en aucun cas justifier la destruction d'un être humain, particulièrement au «commencement de sa vie».

Parce que ce n'est pas utile : après 20 ans de recherche dans le monde, la recherche sur l'embryon humain n'a jamais concrétisé les promesses d'applications thérapeutiques « spectaculaires » annoncées. En revanche, les recherches sur les cellules iPS offrent des perspectives prometteuses en matière de thérapie cellulaire, et ont déjà des résultats probants en matière de modélisation de pathologies et de criblage de molécules.

Parce que la recherche sur l'embryon sert d'abord l'intérêt de l'industrie pharmaceutique : en effet, les cellules souches embryonnaires humaines, comme les cellules iPS, sont efficaces pour la modélisation de pathologies et le criblage de molécules, piliers de l'industrie pharmaceutique. La pression des laboratoires, qui se sont déjà manifestés pendant la révision de la loi de bioéthique de 2011 pour obtenir l'autorisation de la recherche sur l'embryon humain, est significative. Les cellules iPS coûtent cher, alors que l'embryon humain ne coûte rien.

Fondation Jérôme Lejeune 37, rue des Volontaires 75725 Paris Cedex
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